L’avenir de la PAC discuté jeudi à Paris sans le Royaume-Uni
Pierre Boulanger, enseignant-chercheur au Groupe d'économie mondiale de Sciences-po.
Photo: Pierre Boulanger
Ces prochaines semaines, les négociations vont reprendre sur le budget de la Politique agricole commune (PAC) pour 2013-2020. Pour préparer ces rencontres qui promettent d’être tendues, 22 ministres de l’Union européenne doivent se retrouver jeudi 10 décembre à Paris. Pierre Boulanger est l'invité d'Allo Bruxelles sur le sujet.
Si seuls 22 ministres européens des 27 se retrouvent jeudi à Paris, c’est que certains pays ont décidé de ne pas se joindre à la rencontre. Le Royaume-Uni, le Danemark, la Suède, les Pays-Bas et Malte défendent en effet une politique plus libérale.
Car les 22 pays qui seront représentés en France sont tous favorables à une régulation des marchés agricoles. Ils défendent une PAC 2013 «ambitieuse» et «volontariste».
Alors comment les Etats membres envisagent de réguler davantage les marchés agricoles ? Quels pourraient être les nouveaux instruments pour la PAC ? Eléments de réponse avec Pierre Boulanger*, enseignant-chercheur au GEM, le Groupe d’économie mondiale de Sciences-po, invité de Allo Bruxelles ce mercredi 9 décembre. (cliquez sur le lien audio ci-dessous pour écouter l'interview)
* Vous pouvez également consulter les travaux de Pierre Boulanger sur le site web du GEM de Sciences-po.


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