Un rapport d’Amnesty International épingle des entreprises européennes
Amnesty International
Des entreprises européennes profitent de failles juridiques pour participer au commerce international d'équipements de police et de sécurité conçus pour infliger des tortures, a dénoncé ce mercredi 17 mars l’association Amnesty International.
Dans ce rapport intitulé «From Words to Deeds», l'organisation de défense des droits de l'homme reproche à ces sociétés européennes de prendre part au commerce des instruments de torture, comme par exemple les menottes murales ou celles administrant des décharges électriques aux prisonniers. L’organisation Amnesty International pointe du doigt notamment l'Allemagne et la République tchèque.
Mike Lewis, chercheur affaires militaires et policières pour Amnesty International. Allo Bruxelles est un dossier préparé par Grégoire Lory (cliquez sur le lien audio ci-après pour en apprendre davantage).


del.icio.us
Mister wong
digg
blogMarks
Facebook