Gérard Deprez: Bruxelles veut sanctionner les patrons voyous
«Quand quelque chose ne va pas, j'ai l'habitude de le dire. j'ai une certaine expérience politique; je ne suis plus demandeur de rien, mais je réclame la liberté de pouvoir dire ouvertement ce que je pense.»
Gérard Deprez n'a pas sa langue en poche. Et il a en effet une fameuse expérience politique. Il est aujoud'hui un pilier du parlement européen. il y siège depuis 24 ans. Mais auparavant, il a été pendant 15 ans un pilier de la vie politique belge. A la tête du parti social chrétien, qui a été au pouvoir quasi sans discontinuer pendant 50 ans
Pourtant un jour, son parti, dont il était président depuis 15 ans l'a tout bonnement exclu. Parce que Gérard Deprez a rêvé d'arrimer les sociaux chrétiens aux libéraux, dans une vaste fédération qui aurait pu barrer la route au PS, premier parti wallon depuis toujours.
Passé le coup de blues, Gérard Deprez a rebondi. il a fondé son propre mouvement, le mouvement des citoyens qu'il a évidemment arrimé aux libéraux. C'était il y a tout juste dix ans.
Au parlement européen, il jongle avec la matière la plus aride qui soit, le budget de l'Union grâce à sa très longue pratique de la commission des budgets. Et quand la Grande Bretagne et son célèbre chèque bloque les négociations, son franc parlé ne mâche pas ses mots : " la proposition britanaique est misérable dans ses ambitions , elle est pingre dans ses moyens et elle est moche dans ses méthodes."
Et il a la même franchise sur tous les grands dossiers . Par exemple la candidature turque, il est résolument contre. et il le dit noir sur blanc " mon concept de l'avenir de l'union européenne ne fait pas de place à la turquie dans cette famille européenne."
Et quand le non irlandais met une fois de plus les institutions européennes à mal il met aussi les points sur les " i " "Il faudra leur dire estc-que vous voulez continuer la route avec les autres pays, ou est ce que vous troyvez qu'ils s'éloignent trop de vos préoccupations, et alors vous pourriez décider de ne pas poursuivre."
Depuis janvier il a succédé à Jean Marie Cavada à la présidence de la commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures. En première ligne donc sur les dossiers brûlants de l'immigration. il y a présidé au vote de la directive retour. mais il refuse de parler de'Europe forteresse. il entre chaque année, dit-il, entre 1,5 et 2 millions de personens légalement sur le territoire de l'Union. "Si vous ne les intégrez pas et qu'ils rejoignent la cohorte des chômeurs; le bénéfice n'est ni pour eux ni pour nous."
En revanche, l'immigration zero des années 80 c'est dépassé. L'Europe vieillissante sait qu'elle aura de plus en besoin des immigrés. Pour Gérard Deprez, le futur immediat, c'est l'immigration légale.
Passé le coup de blues, Gérard Deprez a rebondi. il a fondé son propre mouvement, le mouvement des citoyens qu'il a évidemment arrimé aux libéraux. C'était il y a tout juste dix ans.
Au Parlement européen, il jongle avec la matière la plus aride qui soit, le budget de l'Union grâce à sa très longue pratique de la commission des budgets. Et quand la Grande-Bretagne et son célèbre chèque bloque les négociations, son franc parlé ne mâche pas ses mots : «la proposition britannique est misérable dans ses ambitions , elle est pingre dans ses moyens et elle est moche dans ses méthodes.»
Et il a la même franchise sur tous les grands dossiers. Par exemple la candidature turque, il est résolument contre et il le dit noir sur blanc «mon concept de l'avenir de l'union européenne ne fait pas de place à la turquie dans cette famille européenne.» Et quand le «non» irlandais met une fois de plus les institutions européennes à mal il met aussi les points sur les «i»: «Il faudra leur dire est-ce que vous voulez continuer la route avec les autres pays, ou est ce que vous trouvez qu'ils s'éloignent trop de vos préoccupations, et alors vous pourriez décider de ne pas poursuivre.»
Depuis janvier, il a succédé à Jean-Marie Cavada à la présidence de la Commission des libertés civiles, de la justice et des Affaires intérieures. En première ligne donc sur les dossiers brûlants de l'immigration. il a présidé au vote de la Directive retour mais il refuse de parler d'Europe forteresse. Il entre chaque année entre 1,5 et 2 millions de personnes légalement sur le territoire de l'Union. «Si vous ne les intégrez pas et qu'ils rejoignent la cohorte des chômeurs, le bénéfice n'est ni pour eux ni pour nous.» En revanche, l'immigration zéro des années 80 c'est dépassé. L'Europe vieillissante sait qu'elle aura de plus en besoin des immigrés. Pour Gérard Deprez, le futur immediat, c'est l'immigration légale.




